Et si on apprenait à se connaître? (3 de 5)

Charles; le responsable des paris quand vient le temps de deviner combien de livres de fèves ont été récoltées par notre gang! 🙂

Une troisième semaine pour nous donner la chance de nous connaître un peu mieux, et, évidemment un troisième membre de la belle famille Lefebvre-St-Arnaud de Campanipol qu’il me fait plaisir de vous présenter cette semaine! Et c’est avec un immense plaisir que je vous invite à rencontrer mon frère Charles!

Fraîchement trentenaire, cet ingénieur agricole de formation a plus d’un tour dans son sac et qu’ il n’y pas grand chose pour arrêter sa détermination, ni freiner son audace. Vous avez vu s’ériger un beau bâtiment tout neuf sur le bord de l’entrée d’autoroute en 2017? Et bien c’est en grande partie grâce à Charles qui, avec son expérience, sa passion et ses connaissance, a pris les rennes de cette construction; la plus importante de l’histoire de Campanipol à ce jour. En plus de participer activement à la réalisation de nos objectifs d’entreprise, Charles occupe aussi un poste temps-plein saisonnier (en hiver, bien entendu!) chez Soucy Track, à Drummondville où il met à profit sa passion du design de machinerie agricole, passion qui l’anime depuis son tout jeune âge. Même si notre chemin ne se trace certes pas sans mener nos batailles, je suis vraiment extrêmement fière et privilégiée d’avoir la chance de compter ce jeune homme au grand coeur parmi mes alliés…

« En ayant grandi sur une ferme j’imagine qu’on développe une sorte de dépendance avec ce mode de vie. Je me souviens des journées passées à jouer dans la serre malgré l’hiver quand j’étais petit, les amis que je me suis faits en travaillant au champ, les heures que j’ai passées assis sur le ‘’banc passager’’ du tracteur, l’expérience que j’ai acquise en côtoyant à chaque jours mes parents, leurs amis et la famille qui venaient nous donner un coup de main sur la ferme. De fil en aiguille, ce que je considérais comme un travail pour gagner un peu d’argent de poche pendant les vacances scolaires est devenu une passion, une façon de m’accomplir. Pleins de beaux projets se développèrent dans mon esprit. J’avais envie de voir croître et perdurer la ferme que mes parents avaient mis tant d’ardeur à créer.  Aujourd’hui, avec Florence, Félix, Robert, Danielle et moi, ayant tous des champs d’expertise complémentaires et chacun notre bagage d’expérience, nous sommes mieux outillés que jamais pour faire vivre notre rêve. Je suis très fier de contribuer au développement d’une agriculture durable, locale et surtout humaine. Il reste beaucoup de travail à faire pour reconstituer le lien entre l’agriculture et notre société moderne, mais je vois de plus en plus de gens reconnaître la valeur de notre travail et c’est ce qui me rend si optimiste. Je rêve d’un jour où le travail d’agriculteur sera reconnu à sa juste valeur et que toute une communauté de gens pourront fièrement dire qu’ils vivent par et pour la terre. »

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